Jeudi 14 octobre se tenait la première conférence du cycle « Flaubert : une plume à part »(plus d’infos). Dans l’hémicycle de l’Hôtel du Département de Seine-Maritime, Le Club recevait Guy Pessiot, historien, et Joëlle Robert, chercheuse associée au Centre Flaubert, Laboratoire CÉRÉdI, de l’université de Rouen. Thierry Delacourt et Fabien Massin, adhérents du Club, animaient le débat.

Il était tout d’abord essentiel de dresser le panorama de la presse à l’époque de Flaubert (1821-1880), en France, à Paris et à Rouen en particulier. Puis les spécialistes ont débattus sur sa « haine » son désamour de la presse. Il était très critique mais également passionné. Il voyait dans le journalisme tout ce qu’il détestait dans l’écriture : des textes rédigé rapidement, sans profondeur et dans le but de gagner de l’argent. Flaubert, auteur de roman, estime faire de l’art pur, sans être attaché à ce que le public veut, sans en attendre de l’argent.

Le relations entre la presse et l’auteur rouennais vont se compliquer avec le procès qui lui sera fait après la publication de Madame Bovary dans la Revue des deux Mondes dans la quelle son œuvre sera censurée. Il regrettera d’avoir eu un succès de scandale au lieu d’un succès critique.

La soirée se terminera par des échanges et des questions du public.

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